« Autrefois le vignerons des villes invita le vigneron des champs d’une façon fort civile, à des reliefs d’ortolans… », On peut imaginer ce qu’ils pourraient se raconter ces deux là. Alors, à quand la date des vendanges ? tes raisins sont ils mûrs ?…
En effet, un nouveau style de vigneron est né. D’après un article du Journal Le Monde du Jeudi 25 août de Catherine Simon, des cadres supérieurs, installés à Paris s’offrent un bout de vignoble et partent une fois par semaine voir comment vont leurs vignes. Ils sont bien entendu aidé de consultants œnologues qui s’occupent concrètement de leur vigne, mais n’hésitent pas de mettre la main à la pâte. Après les stars, voici le cadre sup dynamique en quête de nature et de terroirs. Pourquoi pas ? Mais cela sonne malgré tout comme un caprice ou encore une façon de s’occuper. Je préfère l’idée de s’octroyer un espace de liberté sans calcul économique.
Mais alors que penserait le vigneron des champs qui lui tous les jours met la main au vignoble ou dans ces caves et n’a pas lui l’idée peut être de jouer au citadin. Il n’en a même peut être pas l’envie.
Il faudrait parfois inter changer les vies mais le faire sur plusieurs années à fond. Allez aujourd’hui, je m’imagine en rat vigneronne… Une idée de scénario pour Ptiluc !

Je lisais dans le monde daté du 11 février
que le « deuxième producteur mondial d’huile de palme s’engageait dans la protection des forêts » : un comble. Comment peuvent ils avoir la décence de cela. Après avoir largement
déforesté,
